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La colère
Connaissez-vous, la colère ? Vous savez, ce sentiment que vous transforme en une bête sauvage, montrant les crocs et prête à détruire le monde avec son hurlement.
Je vais vous raconter une histoire. Celle, qui représente la haine, personnifiée :
Celle de Judia Sanzoku.
Une mignonne petite adolescente aux cheveux courts, couleurs blés, dansaient en rond au milieu de la scène sombre. Sa robe blanche, volait majestueusement, berçait par la mélodie qu’elle fredonnait.
Puis, lentement, elle s’arrêta devant un homme. Son sourire d’enfant se déformant en un plus psychotique ; Effroyable. Elle se rapprocha alors de lui, le toisant de son expression mesquine.
«-Je me souviens de toi. »
Alors, prise d’un violent excès de rage, elle vint trancher sa carotide en deux, avec son scalpel.
«-Tu es celui, qui m’a étranglé. »
Elle poussa un rire d’aliéné, avant de planter son arme blanche dans son œil. Un cri d’agonie, à moitié étouffé, surgit alors dans la salle. La victime, se débattait, larmoyant. Néanmoins, cette situation, la comblait. La colère, l’avait rendue folle. De son mépris, une volonté était née. Telles les flammes qui avaient engloutis ses géniteurs, celles de son amertume réclamaient vengeance. Une sublime destruction.
L’ultime prosectrice, arracha alors, complètement l’œil puis l’inséra violemment dans l’entaille qu’elle avait faite dans la gorge, un peu plus tôt. L’homme était déjà, gisant sur sa chaise, immaculé du liquide que son corps avait versé.
Elle prit un peu de celui-ci dans ses mains et leva les bras, faisant couler l’hémoglobine sur elle. Un spectacle macabre, pour les spectateurs du ballet de cette odieuse femme meurtrie.
Ainsi, elle continua son massacre, s’occupant des hommes qui l’avait violé.
La blondinette en prit un au hasard, pour lui ouvrir le ventre, enlevant les organes un à un avant de les faire cuire et de les servir en soupe à un autre de ses détenus, la soupe contenant également du cyanure. Dans la mélodie des hurlements désaccordés, elle riait aux éclats. Sa violence, s’accrut encore et encore. Grossièrement.
Plus. Toujours plus. Elle n’était pas satisfaite. Alors, dans un élan d’adrénaline, elle incendia les corps, puis doucement la scène.
C’est ainsi, qu’embrassant Wrath, elle succomba dans son vice, rugissant de colère.Sep 22, 2020
Connaissez-vous, la colère ? Vous savez, ce sentiment que vous transforme en une bête sauvage, montrant les crocs et prête à détruire le monde avec son hurlement.
Je vais vous raconter une histoire. Celle, qui représente la haine, personnifiée :
Celle de Judia Sanzoku.
Une mignonne petite adolescente aux cheveux courts, couleurs blés, dansaient en rond au milieu de la scène sombre. Sa robe blanche, volait majestueusement, berçait par la mélodie qu’elle fredonnait.
Puis, lentement, elle s’arrêta devant un homme. Son sourire d’enfant se déformant en un plus psychotique ; Effroyable. Elle se rapprocha alors de lui, le toisant de son expression mesquine.
«-Je me souviens de toi. »
Alors, prise d’un violent excès de rage, elle vint trancher sa carotide en deux, avec son scalpel.
«-Tu es celui, qui m’a étranglé. »
Elle poussa un rire d’aliéné, avant de planter son arme blanche dans son œil. Un cri d’agonie, à moitié étouffé, surgit alors dans la salle. La victime, se débattait, larmoyant. Néanmoins, cette situation, la comblait. La colère, l’avait rendue folle. De son mépris, une volonté était née. Telles les flammes qui avaient engloutis ses géniteurs, celles de son amertume réclamaient vengeance. Une sublime destruction.
L’ultime prosectrice, arracha alors, complètement l’œil puis l’inséra violemment dans l’entaille qu’elle avait faite dans la gorge, un peu plus tôt. L’homme était déjà, gisant sur sa chaise, immaculé du liquide que son corps avait versé.
Elle prit un peu de celui-ci dans ses mains et leva les bras, faisant couler l’hémoglobine sur elle. Un spectacle macabre, pour les spectateurs du ballet de cette odieuse femme meurtrie.
Ainsi, elle continua son massacre, s’occupant des hommes qui l’avait violé.
La blondinette en prit un au hasard, pour lui ouvrir le ventre, enlevant les organes un à un avant de les faire cuire et de les servir en soupe à un autre de ses détenus, la soupe contenant également du cyanure. Dans la mélodie des hurlements désaccordés, elle riait aux éclats. Sa violence, s’accrut encore et encore. Grossièrement.
Plus. Toujours plus. Elle n’était pas satisfaite. Alors, dans un élan d’adrénaline, elle incendia les corps, puis doucement la scène.
C’est ainsi, qu’embrassant Wrath, elle succomba dans son vice, rugissant de colère.Sep 22, 2020
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